Affaire Raddad : la piste d’un sosie

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Message par kellie le Mar 16 Nov - 8:01



<H4 style="PADDING-BOTTOM: 0px; LINE-HEIGHT: 15px; MARGIN: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; COLOR: rgb(51,51,51); FONT-SIZE: 13px; PADDING-TOP: 0px" class=chapo>Un détective privé vient de confier à la justice de nouveaux éléments évoquant un sosie du jardinier condamné pour le meurtre de Ghislaine Marchal. Un homme qui aurait pu être confondu avec Omar Raddad.




La déposition, assortie de documents et de photos, a été recueillie le 5 septembre par la gendarmerie de Saint-Tropez (Var) et transmise depuis au parquet de Grasse (Alpes-Maritimes). Elle ouvre une nouvelle piste dans l’affaire du meurtre de Ghislaine Marchal : celle d’un sosie d’Omar Raddad, le jardinier marocain qui bataille depuis près de vingt ans pour faire reconnaître son innocence.

« Les éléments que j’ai découverts et confiés aux autorités judiciaires sont susceptibles de le blanchir de façon définitive », affirme le détective privé Bernard Naranjo, vieux connaisseur du dossier, qui tient à souligner qu’il a agi « par conviction ».
« Visage, corpulence… La ressemblance de cet homme avec Omar Raddad est frappante », assure l’avocat du détective, Me Jérôme Bertagna. L’inconnu, dont l’identité est tenue secrète, serait lié intimement à un familier de la Chamade, la villa où Ghislaine Marchal, veuve d’un riche équipementier automobile, a été assassinée le 23 juin 1991 à Mougins. « Il n’a jamais été entendu et certains témoins m’ont confirmé que son existence avait été cachée, insiste Bernard Naranjo. Cette piste d’une possible confusion entre cet individu et Omar Raddad par la victime doit absolument être explorée. » Selon nos informations, le parquet de Grasse a ouvert une enquête « pour vérifications », ce qu’il n’a pas voulu confirmer.
Omar Raddad, qui avait été condamné en 1994 à dix-huit ans de réclusion, avant de bénéficier deux ans plus tard d’une grâce partielle à la demande pressante du roi du Maroc Hassan II, assure tout ignorer de ce rebondissement. « Je ne connais pas ce détective. Et qui serait cet homme? C’est n’importe quoi! » réagit-il, méfiant, en rappelant qu’il avait déjà été question « d’un deuxième Omar » en 1994.
Le jardinier, désigné comme l’auteur du meurtre par des inscriptions en lettres de sang restées célèbres, place toujours ses espoirs dans les démarches entamées depuis 2008 auprès de la chancellerie par son avocate pour obtenir l’ouverture d’une information judiciaire. Me Sylvie Noachovitch, qui a succédé à Jacques Vergès, souhaite que deux ADN masculins mêlés au sang de la victime soient comparés au Fichier national des empreintes génétiques — ce qui n’a jamais été fait. Il y a près de dix ans, les analyses conduites dans le cadre de sa première requête en révision avaient prouvé qu’il ne s’agissait pas de l’ADN d’Omar Raddad. En 2002, la justice s’était pourtant opposée à un nouveau procès.
Interrogée, la chancellerie n’a souhaité faire « aucun commentaire particulier ». Par ailleurs, le film de Roschdy Zem sur l’affaire Raddad, dont le tournage s’est achevé en juillet, s’intitulera « Omar m’a tuer », a-t-on appris de l’entourage du réalisateur. Il sortira sur les écrans au printemps prochain.
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